Réflexions Archive

Faut-il se divertir ?

A méditer… J’ai assisté pendant un an à des cours donnés par un rabbin loubavitch. Il disait que les juifs devaient se méfier des loisirs, des hobbies et des occupations futiles… Son argument par ailleurs très respectable se basait sur l’idée d’un gaspillage de temps et d’énergie au détriment du service à Dieu mais aussi

Il a quitté le judaïsme…

J’ai un ami juif qui a décidé se devenir bouddhiste. Non pas parce que le judaïsme ne lui convenait plus, d’un point de vue de la spiritualité ou de la pratique. Mais parce qu’il estimait en avoir fait le tour. Comment est-ce possible? Alors que des milliers de Juifs étudient la Torah toute leur vie.

Les joubous, juifs-bouddhistes, « un judaïsme métissé » ?

Pourquoi certains Juifs deviennent bouddhistes ? Que vont-ils chercher dans le bouddhisme qu’ils ne trouvent pas dans le judaïsme ?  Est-il possible de concilier la pratique du bouddhisme avec celle du judaïsme?  La pratique du bouddhisme par les Juifs n’est-elle en fait pas une étape vers un retour au judaïsme?   Ces questions sont abordées

Les femmes juives épargnées par les clichés antisémites au siècle dernier ?

Extrait de : L’utilisation des préjugés esthétiques comme redoutable outil de stigmatisation du juif La question de l’apparence dans les écrits antisémites du XIXe siècle à la première moitié du XXe siècle Claudine Sagaert   Une précision : le cas de la Juive Si la dévalorisation de l’apparence du Juif par les antisémites a été mise en images et

La laideur comme redoutable outil de dévalorisation de l’être

Stigmatiser ceux que l’on n’aime pas en leur attribuants des caractères physiques repoussants qui seraient associés à des tares psychologiques et autres perversions.   Extrait de : L’utilisation des préjuges esthétiques comme redoutable outil de stigmatisation du juif La question de l’apparence dans les écrits antisémites du XIXe siècle à la première moitié du XXe siècle Claudine